Prix coup de cœur du public Marie Planchon

Jouer avec l'orthographe, projet gagnant

 
 

Marie Planchon aime jouer et gagner. Quand sa mère Gisèle lance Orthogagne, pour réapprendre l’orthographe à des adultes en s’amusant, c’est Marie qui crée les jeux. Et quand Gisèle souhaite développer son entreprise en France, Marie prend le pari de le lancer en Rhône-Alpes en mai 2014. Connaissant les règles, elle sait que le sujet est « délicat » et la communication essentielle. Alors, à peine inscrite à Action’elles, Marie repère le challenge Ambition’elles comme un atout forcement gagnant. Une carte maitresse qu’elle se félicite aujourd’hui d’avoir abattue !

Pourquoi avoir candidaté au Challenge Ambition’elles ?
Dès mon adhésion à Action’elles en septembre 2015, j’avais prévu d’y participer et préparé mon dossier car pour pouvoir développer Orthogagne, il faut communiquer ouvertement, expliquer qu’il n’y a pas de honte et ainsi désacraliser les fautes d’orthographe dans les écrits professionnels. Alors que tout fonctionne sur l’écrit, les adultes ont du mal à avouer qu’ils manquent de bases en orthographe et à se former pour y remédier. Le Challenge permettait d’en parler, de nous faire connaitre, d’amplifier le bouche-à-oreille fait par des premiers stagiaires, enthousiasmés par nos méthodes ludiques et pragmatiques. Je me suis donc lancée et ça a été un grand plaisir pour moi de remporter le prix « coup de cœur du public ».

Que vous a apporté ce prix et Action’elles ?
C’est une victoire personnelle car j’ai démarré cette activité à temps partiel et au pire moment. Début 2015, les entreprises ont en effet gelé leur budget formation à la suite de la suppression du Droit individuel Formation (DIF), en attendant la mise en place du Compte personnel de formation (CPF). Résultat : je n’ai eu aucun contrat. Mes consœurs d’Action’elles m’ont aidée à continuer le projet, à garder confiance, notamment via des conseils de prospection. Aujourd’hui, je suis rassurée sur ma capacité à trouver des clients et à les former et, grâce à ce challenge, sur l’adhésion du public à notre projet. Merci à tous ceux qui ont voté pour nous. C’est une vraie joie d’avoir obtenu ce prix « coup de cœur ». C’est cette reconnaissance dont j’ai besoin. Nous avons eu beaucoup de témoignages sur les réseaux sociaux de convaincus qu’il faut faire quelque chose. Ca montre qu’on peut mobiliser sur ce sujet, ça confirme que le besoin est réel. Avoir un prix légitime le projet auquel on croit, apporte de la force, de l’envie de continuer. Ca crée une dynamique porteuse d’espoir !

Et aujourd’hui, quels sont vos prochains challenges ?
D’abord pérenniser les liens avec mes premiers clients et préparer des salariés ou des demandeurs d’emploi à la certification « Voltaire », qui valide un niveau d’orthographe. Je compte ensuite, après des années de salariat dans la sécurité informatique et la naissance de mon deuxième enfant, devenir entrepreneuse à plein temps pour diversifier l’activité sur d’autres thèmes que l’orthographe. Les entreprises nous demandent des supports pédagogiques ludiques sur mesure car tout prouve que l’apprentissage par le jeu est plus efficace et plus durable. De belles perspectives s’ouvrent à nous.

Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, janvier 2017 (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Pour en savoir plus :
www.orthogagne.com

Prix Croissance Frédérique Montrésor

Le collectif BLeu Ebène, un modèle plein d'avenir

Prix Croissance 2016 Chef d’Entreprise depuis plus de 2 ans

« L’union fait la force et nos singularités, notre succès » Forte de cette devise, Frédérique Montrésor mène de main de maître son équipe de 14 experts rassemblés sous le collectif Bleu Ebene. Sa particularité : permettre à ses clients d’avoir un seul point d’accès à une multitude de compétences susceptibles de dynamiser leur image de marque. Ce modèle économique qui allie co-création et indépendance a de l’avenir, Frédérique en est sûre. Le prix Croissance récemment reçu l’a confirmé. Un signe très encourageant !

Pourquoi avoir candidaté au Challenge Ambition’elles ?
Stimulée par mon entourage, en particulier au sein du réseau Action’elles, je me suis dit « pourquoi pas ? ». J’aime tenter, oser. Le dossier à remplir pour candidater m’a permis de valider que j’étais sur la bonne voie. J’ai fait un point sur mon parcours ; j’ai réalisé les étapes vécues et les embûches rencontrées et surmontées pour arriver à ce jour. J’ai déposé ma candidature : je ne le regrette pas !.

Que signifie pour vous ce prix ?
Présenter son entreprise devant un jury de professionnels, issu de grandes entreprises, et le défendre en terme économique, managérial, technique, stratégique a été un défi. Etre capable de répondre à ces questions m’a permis de réaliser que j’avais ma place. Cette reconnaissance par mes pairs est stimulante. D’autre part, ce prix a été accueilli avec fierté au sein de mon équipe : les liens se sont resserrés et cela m’encourage à l’emmener très loin ! Gagner ce prix prouve aussi que mon idée, ma volonté du respect de mon métier et de mes valeurs peuvent devenir un modèle d'une organisation souple et solidaire.

Quelles sont vos perspectives ?
DJ'envisage de me tourner à l'international en 2018 et de m'associer à certains membres du collectif, en créant une filiale londonienne. La capitale britannique est propice à la création d’entreprise et facilite l’accès aux financements grâce à un maillage complet d’acteurs complémentaires (fonds d’investissement, business angels, banques). Mon organisation peut générer de l'emploi pour les jeunes, entourés d'indépendants de différentes expériences et tranches d'âges ; cela fait aussi partie de mes projets.

Que diriez-vous aux femmes qui entreprennent ?

Osez, tentez, vous n’avez rien à perdre, même si vous ne vous en sentez pas capables. C’est comme cela qu’on vit ses rêves et que l’on est reconnues. Ne restez pas isolées : le réseau encourage, porte et permet d’avancer, toujours avec bienveillance. Et si vous partagez nos valeurs comme l'excellence, l'efficacité, l'entraide et l'humour, l’avenir est à vous !

Pour en savoir plus : www.bleu-ebene.com

Propos recueillis par Isabelle Perriquet-Sadoux, conception rédaction, janvier 2017.www.istea-redaction.com

 

Prix Osez Carole Laigneau

Une ambitieuse dans la cour des grands

« Génie climatique, chauffagiste, électrotechnique, conseil technique, pilotage de chantier »… Autant de termes qui évoquent un univers professionnel masculin et pointu. Ce monde est celui de Carole Laigneau, 36 ans. D’une voix assurée, une allure de jeune fille et un caractère bien trempé Carole combine détermination et ambition. Forte de son diplôme d’ingénieur obtenu à l’université de Middlesex à Londres, d’une expérience comme conseil technique et pilotage de chantier en auto-entrepreneure pendant deux ans, elle a monté une SARL en 2014. Elle a su se faire une place dans le vaste monde du BTP. Avec CVC Project, sa société de travaux spécialisée en Génie Climatique (chauffage, ventilation, climatisation, froids, fluides techniques), elle a de grands projets. Son prix est à la hauteur de son audace !

D’où vous est venue l’idée de créer CVC-Project ?
J’ai constaté qu’il y avait deux types d’offres dans le secteur du génie climatique : d’un coté les grands groupes qui dominent les marchés en se partageant les contrats de plusieurs millions d’euros tout en les re-distribuant à des sous-traitants. De l’autre, outre quelques grosses PME familiales spécialisées dans le domaine, on trouve des artisans qui font essentiellement des petits marchés auprès des particuliers et qui ont souvent du mal à joindre les deux bouts. J’ai voulu proposer un mixte : l’expertise technique, l’innovation et les connaissances pointues des grands-groupes alliés à la proximité avec le client, comme l’artisan par exemple.

Pourquoi avoir candidaté au Challenge Ambition’elles ? Que vous procure ce prix ?
Depuis la création de ma société et les premières années d’activité, je n’ai pas été accompagnée. J’ai récemment souhaité intégrer un réseau afin de pouvoir échanger et trouver des informations liées à la gestion d’une entreprise. Une amie m’a parlé du concours challenge « Ambition’elles ». J’ai candidaté !
Je ressens un fort sentiment de reconnaissance. Je me sentais isolée à me battre tous les jours pour que mon projet avance, trouver des clients et des financements, former des futurs collaborateurs. J’avais besoin que quelqu’un me dise que j’étais sur la bonne voie. J’ai pu constater que d’autres ont le même cheminement qui passe par les doutes, les joies, la fatigue. J’avais aussi besoin d’un regard extérieur sur mon entreprise pour mieux la structurer, pour me poser les bonnes questions et continuer à avancer. Le concours m’a donné de la crédibilité. Lorsqu’un jury prestigieux vous fait confiance, cela change le regard des gens !

Que signifie pour vous, être membre du réseau Action’elles ?
J’y trouve de la bienveillance, (un peu comme dans une famille) et de l’énergie positive contagieuse. Action’elles permet de recharger ses batteries, trouver des conseils, résoudre des problématiques, gagner du temps, rencontrer les bonnes personnes, échanger avec des femmes qui sont passées par là et peuvent vous guider. Je le recommande à toute porteuse de projet et dirigeante !.

Quels sont vos prochains challenges?

Je veux continuer à doubler mon C.A chaque année, créer plus d’emplois durables, former et accompagner davantage de jeunes issus des quartiers. Mon autre rêve est l’export. J’ai envie de créer une filiale au Mozambique : il y a tellement à faire et une jeunesse à former aux énergies renouvelables. « Africa is the future », j’en suis convaincue.

Pour en savoir plus : www.cvcproject.com

Propos recueillis par Isabelle Perriquet-Sadoux, conception rédaction, janvier 2017.www.istea-redaction.com

 

Prix Spécial du jury Florence Moine

Le shopping de demain ? Augmenté !

Avec Sweet FIT, Florence Soummer Moine lance en France le tout premier miroir d’essayage virtuel. Les clientes s’y verront porter plein de vêtements, sans jamais s’être déshabillées, grâce à la réalité augmentée. Un concept révolutionnaire que Florence est allée chercher au bout du monde pour offrir une expérience shopping magique, bien loin de la boutique de mode qu’elle avait en tête au départ. Reste à faire connaitre et tester cette solution avant-gardiste pour convaincre le monde réel de sa magie. Gagner un prix au challenge Ambition’elles 2016 arrive donc à point nommé !

Comment a évolué votre projet avant de participer au concours d’Action’elles ?

Je voulais créer une boutique de mode, avec l’idée de réinventer l’expérience shopping. Très vite, je me suis focalisée sur la recherche d’un moyen ludique et original d’essayage. J’ai trouvé la solution en découvrant une démonstration, faite aux Etats-Unis, des possibilités de la réalité virtuelle et augmentée. A peine identifiée la société coréenne qui l’avait développé, j’ai obtenu un rendez-vous et pris l’avion pour Séoul. Cette rencontre a bouleversé mes plans. Plutôt que de créer une boutique équipée d’un miroir, j’ai décidé et obtenu de devenir le distributeur exclusif de cette technologie pour la France, avec la volonté d’en équiper des marques, des boutiques ou d’animer des évènements. J’ai créé Sweet FIT dans la foulée, trouvé des fournisseurs pour mettre au point un totem et défini mon offre. A présent, j’ai des contacts très prometteurs avec des clients prêts à l’utiliser.

Que représente pour vous ce prix spécial du Jury ?

Je suis persuadée du potentiel de mon produit mais il faut le faire connaître. Les clients n’achètent pas une telle innovation sans l’avoir vue et testée. D’où ma participation depuis juin à des salons et à des concours pour obtenir de la visibilité et l’installation de ce 1er miroir dans un lieu de shopping. Gagner des prix me fait connaitre et voir que mon produit étonne, intéresse, plait me conforte avec d’autant plus de force que les jurys sont constitués de professionnels. Le Prix d’Action’elles est particulièrement important pour moi, compte-tenu de mon histoire personnelle. Epuisée par 20 ans de salariat en tant que commerciale dans des groupes de presse, je voulais me reconvertir en créant une boutique. J’ai adhéré à Action’elles pour être soutenue et accompagnée dans la durée dans la création de mon entreprise. Son pack « créateur d’entreprise » et les discussions avec ses membres m’ont permis de tout mettre en place par étapes, de me lancer dans un secteur totalement différent de mon expérience passée et de modifier mon projet en avançant pour aboutir à une solution plus originale et moins risquée.

Votre message aux futures entrepreneurs ?

Tout est possible. On peut réussir une totale reconversion en un temps record quelque soit son âge. On peut ré-enchanter un secteur, à partir d’une simple réflexion personnelle, mieux que des professionnels du métier. On peut innover en partant d’une idée basique en mobilisant sa créativité, passer du BtoC au BtoB et concrétiser ce que l’on imagine ; tout existe dans le monde, il suffit de dénicher à quel endroit. Si vous souhaitez valoriser une nouvelle technologie, suivez votre intuition et agissez vite. Et dites-vous que quand on tient son idée, elle vous donne la force de persuader, la motivation et remobilise toutes vos compétences. Mon exemple en témoigne.
Pour en savoir plus: http://sweetfit.fr/

Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, janvier 2017, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Prix Ambition d'avenir Sophie Hallier

Une ambition en armure habillée

Prix Ambition d'avenir

Créatrice de la marque l’Armure Française, Sophie Hallier lance une collection de mode dédiée aux femmes, homologuées et intégrant les protections d’impacts à la pointe de la technologie. Si elle se positionne pour sa première saison sur les sports d’hiver, ses ambitions sont « no limites ». Le prix « Ambition d’avenir » lui va comme un gant !

Pourquoi créer l’Armure Française ?
Les snowboardeuses n’ont cessé ces dernières années de gagner en performances. Portées par l’évolution du matériel et leur engagement, elles se risquent toujours plus vite, plus haut, plus fort, plus loin… mais elles protègent toujours aussi peu leur corps. Les vêtements disponibles sont en effet mal adaptés à leur morphologie car il s’agit de modèles pour hommes réduits en taille et déclinée en rose. Je sais, pour le vivre, qu’elles auront mal de leurs chutes 10 ans après. C’est pourquoi, je crée une gamme de vêtements mode, ergonomiquement adaptés, intégrant les matériaux brevetés D3O®, qui absorbent l’énergie en cas d’impacts.

Pourquoi– selon vous – votre projet a été jugé ambitieux par le jury ?
Se lancer dans le textile oblige à toucher à tout. Il faut être ultra polyvalent : conception-création, développement produits, production, vente, communication, finances… Sur un tel projet, très complet, il faut aller chercher des partenaires, des financements, des distributeurs sans oublier de gérer le stock. Le textile, c’est du « physique », pas du virtuel, et il faut des volumes pour parvenir à la rentabilité.
J’ai aussi l’impression d’être téméraire car ce qui existe et l’usage qui en est fait aujourd’hui sont totalement à repenser. En pionnière dans ce secteur, en utilisant des matériaux innovants, je cherche à faire basculer le marché, du standard vers un produit adapté et féminin, tout en répondant à un enjeu de santé publique.
Pitcher devant un jury de femmes, lors d’un concours organisé par un réseau de femmes, a été un excellent exercice très enrichissant pour moi. Ce prix valide toute une démarche et me donne de la visibilité. C’est hyper réconfortant de gagner à l’issue d’une vraie confrontation.

En quoi le marché de niche auquel vous vous attaquez est un marché d’avenir ?
Je présente ma 1ère collection aux professionnels en mars au Salon Sport Achat pour un lancement grand public pour la saison 2017-2018. Je commence par une cible - les femmes, un secteur – les sports d’hiver, une zone corporelle à risques - le dos, une saison - l’hiver. Ensuite, le marché va s’élargir. Offrir aux femmes et aux enfants, jusque là délaissés, des vêtements protecteurs bien adaptés, au même niveau que les hommes, c’est leur permettre de pratiquer leur sport à sécurité égale et, à terme, de préserver leur capital physique. Tous les sports et tous les âges sont concernés. Mon ambition est de faire de l’Armure Française la marque référente pour les sports d’actions à risques.

Pour en savoir plus, contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Propos recueillis par Isabelle Leprévots, conception rédaction, janvier 2017 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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